La recherche et le développement au Québec

Written by Emergex. Posted in Nouvelles.

La Presse, 30 novembre 2005

Le Québec à l’ère de l’économie du savoir

Extrait du manifeste « Pour un Québec lucide », 19 octobre 2005 :

« Comme les Québécois seront moins nombreux dans le futur, il leur faudra être plus productifs. À une main-d’œuvre de qualité devra donc s’ajouter un environnement de travail favorisant la performance et l’innovation. Le Québec doit accroître ses investissements en recherche et développement dans les créneaux où il est déjà un leader mondial. Il nous faut aussi être innovateur en matière d’organisation de travail, même si cela exige la remise en question de certains acquis. La concurrence mondiale étant ce qu’elle est, il serait suicidaire de refuser de se défaire des rigidités qui minent notre compétitivité. »

Un objectif réaliste
De 1998 à 2002, les dépenses de R-D au Québec ont augmenté de 50 %, passant de 2,2 % en 1998, à 2,5 % en 2000, puis à 2,7 % du PIB en 2002. Toutefois, le gouvernement québécois veut faire encore mieux.

Le 30 mai dernier, le ministère du Développement Économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) tenait à Montréal un important colloque sur la recherche et l’innovation afin de mettre à jour la Politique québécoise de la science et de l’innovation adoptée en janvier 2001. L’objectif de cette politique renouvelée est d’amener en 2008 à 3 % le ratio des investissements en recherche et développement (R-D) par rapport au PIB.

Par ailleurs, le Conseil de la science et de la technologie mène depuis le début de l’année une vaste consultation auprès des chercheurs québécois. Cette enquête, qui s’inscrit dans le cadre du projet Perspectives Science, Technologie, Société (STS), comporte deux volets. Le premier porte sur la contribution attendue de la recherche pour relever de grands défis socioéconomiques du Québec dans les prochaines années et le second, sur les créneaux de recherche prometteurs ainsi que les grands enjeux du développement scientifique et technologique québécois.

La recherche, gage d’innovation
L’augmentation des dépenses intérieures brutes en recherche et développement (DIRD) a déjà des répercussions directes sur les innovations québécoises. Le Québec est aujourd’hui la province canadienne ayant l’indice d’exportation de produits de haute technologie le plus élevé. Selon les données de l’Institut de la statistique du Québec, notre province a été à l’origine de 48 % des exportations manufacturières de produits de haute technologie du Canada en 2003, contre 41 % pour l’Ontario.

Les inventions brevetées par le Québec à l’USPTO (United States Patent and Trademark Office) ont pratiquement doublé au cours de la période 1993 à 2003, passant de 410 à 798. Cette croissance annuelle moyenne de 7 % constitue la meilleure performance parmi les pays du G7. Pour l’année 2003 seulement, le Québec a vu le nombre de ses inventions brevetées augmenter de 1 %, ce qui le place au 3e rang des pays du G7, derrière les États-Unis (1,3 %) et l’Allemagne (1,1 %).

De « patenteux » à chercheurs
Les inventeurs québécois qui, à l’instar de Joseph-Armand Bombardier, ont contribué à l’avancement technologique de notre société en exploitant de bonnes idées sont de plus en plus rares au Québec. Aujourd’hui, l’innovation est le fruit du travail collectif de chercheurs spécialisés d’entreprises et d’institutions qui partagent leurs connaissances et, bien souvent, leurs ressources.

Cette tendance s’exprime par l’augmentation de la part des brevets d’invention détenus par des titulaires institutionnels, qui a grimpé de 68 % en 1993 à 88 % en 2003. Pendant cette même période, le nombre de brevets détenus par des titulaires individuels est passé de 140 à 124, soit une diminution de 11 %.

La part du lion à Montréal
La distribution de la recherche et développement au Québec est très centralisée dans la métropole. Pour l’année 2001, Montréal a recueilli à elle seule 62 % des dépenses en R-D, alors que Québec (10 %), Laval (2 %), les régions centrales (18 %) et les régions ressources (5 %) se partageaient le reste des dépenses. Qui plus est, dans presque toutes les industries, les ressources humaines qui occupent un emploi en science et technologie (RHSTO) se concentrent dans les régions urbaines : Montréal, Laval, la Capitale-Nationale, Laurentides, Montérégie et Outaouais.

Les créneaux d’excellence du Québec

Plusieurs sociétés et entreprises de chez nous font la fierté des Québécois. Bombardier, Hydro-Québec, le Mouvement Desjardins, le Groupe Jean Coutu, CGI et, bien sûr, le Cirque du Soleil viennent en tête de liste.

Toutefois, le Québec est un leader mondial dans plusieurs créneaux d’excellence non pas grâce à la domination d’une seule entreprise mais à la collaboration entre des grandes sociétés, des PME, des institutions d’enseignement et des centres de recherche. Voici quelques-uns des secteurs technologiques de pointe identifiés par le ministère de Développement Économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) :

Technologies de l’information et des communications
Le domaine des télécommunications est considéré comme le secteur le plus dynamique en R-D au Québec. À lui seul, il accapare 30 % de toute la R-D industrielle. De plus, il regroupe les plus importants réseaux de collaboration en R-D au Québec. Ce secteur réalise à lui seul près de 50 % des exportations de l’ensemble de l’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) au Québec.

Les entreprises de télécommunications sont regroupées pour la plupart dans la région de Montréal. Elles profitent de la présence de nombreux établissements d’enseignement supérieur, d’associations et d’organismes de recherche et de développement de premier plan comme l’Institut de technologie de l’information (ITI-CNRC) et le centre Énergie, Matériaux et Télécommunications de l’INRS.

Cependant, dans le domaine de l’optique-photonique, c’est dans la région de la Capitale-Nationale que ça se passe. La ville de Québec héberge en effet trois centres de R-D de réputation mondiale ainsi qu’un centre d’excellence du gouvernement canadien, soit l’Institut National d’Optique (INO), le Centre d’Optique, Photonique et Laser de l’Université Laval (COPL), le centre R-D pour la défense Canada de Valcartier (RDDC) et l’Institut Canadien pour les Innovations en Photonique (ICIP). À lui seul, l’INO est responsable de l’essaimage d’une vingtaine de nouvelles entreprises et de 28 transferts technologiques.

Métaux légers et plastique
Le Québec est le 2e producteur mondial de magnésium et le 4e producteur mondial d’aluminium. Plusieurs multinationales, telles Alcan, Alcoa et Norsk Hydro, ont choisi de s’établir au Québec en raison des importants avantages concurrentiels. Le Saguenay-Lac-Saint-Jean fournit à lui seul 45 % de la production québécoise d’aluminium primaire et près de 5 % de la production mondiale, soit 1 050 000 tonnes métriques annuellement.

Les activités de recherche et développement sont également concentrées dans cette région surnommée la « vallée de l’aluminium » avec la présence du Centre de Haute technologie de Jonquière (CHT), du Centre Québécois de Recherche et de Développement de l’Aluminium (CQRDA) et des trois chaires de recherche sur la transformation de l’aluminium de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Quant à l’industrie québécoise de la plasturgie, elle regroupait en 2003 environ 500 établissements employant près de 30 000 personnes. Près du quart de ces entreprises se trouvent dans la région de Chaudière-Appalaches.

Les exportations québécoises de produits en matière plastique ont connu une croissance continue entre 1998 et 2002, atteignant leur point culminant à 1,5 milliard de dollars en 2002, soit 16 % des exportations totales canadiennes pour ces produits. La croissance moyenne observée sur la période considérée a été de 11 %. Cette hausse provient principalement des exportations vers les États-Unis.

Sciences de la vie
Bien que le Québec compte pour 23 % de la population canadienne, il détient 68 % des brevets canadiens pour des médicaments sous ordonnance, 42 % des investissements pharmaceutiques en R-D et 41 % des investissements de la biotechnologie en R-D selon Investissement Québec. L’industrie de la santé et des biotechnologies au Québec compte plus de 450 entreprises employant 25 000 travailleurs hautement qualifiés, 10 000 chercheurs dans le secteur biomédical public. Grâce aux conditions de recherche favorables du Québec, Montréal se classe au 4e rang en Amérique du Nord pour la densité d’emplois dans le secteur pharmaceutique.

Dans le domaine des biotechnologies, si le Canada vient au premier rang mondial pour les dépenses de R-D par employé, c’est surtout grâce au Québec, où sont regroupées 36 % des biotechs. En fait, le Québec se classe au 3e rang en Amérique, après la Californie et le Massachusetts pour le nombre d’entreprises œuvrant dans le domaine des biotechnologies.

Toutefois, selon une récente enquête de Samson Bélair Deloitte Touche, plusieurs des entreprises de ce domaine porteur d’avenir ont du mal à obtenir du financement. C’est pourquoi elles ont de plus en plus tendance à se regrouper. D’après cette enquête, 37 % des entreprises en biotech bénéficient présentement d’un partenariat, contre 29 % l’an dernier.

Outre Montréal et Québec, St-Hyacinthe possède une importante concentration d’acteurs liés au secteur de la biotechnologie agroalimentaire. Elle compte à elle seule quelque 1 400 fermes de culture et d’élevage et plus de 150 entreprises, centres de recherche et institutions spécialisés dans le secteur de l’agroalimentaire. Au total, ils emploient plus de 8 000 travailleurs spécialisés dont 200 chercheurs permanents.

Inaugurée en 2002, la Cité de la biotechnologie agroalimentaire, vétérinaire et agroenvironnementale est le premier parc technologique exclusivement consacré au secteur du bioalimentaire en Amérique du Nord. « Nos concurrents ne sont pas au Québec mais dans l’Ouest canadien, au Brésil, en Sicile et ailleurs dans le monde », explique Mario de Tilly en précisant que la Cité a aussi des partenariats avec d’autres pays. Par exemple, St-Hyacinthe sera l’hôte du premier symposium TRIbiotec les 18 et 19 janvier 2006. Ce symposium s’inscrit dans le cadre des ententes signées entre le Canada, l’Espagne et le Chili pour le développement conjoint du Programme de Triangulation internationale du secteur des biotechnologies.

Aérospatial
Concentré dans la région de Montréal, le secteur aérospatial au Québec affiche des ventes de plus de 10 milliards de dollars (2004) et emploie 36 900 personnes, ce qui représente près de 60 % de l’activité l’industrie canadienne. Dans ce domaine, le Québec se classe au sixième rang mondial, derrière les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon. Plus de 80 % de la production québécoise est exportée.

Pour la période 1995-2001, précédant la conjoncture économique défavorable de 2002, les ventes du secteur ont augmenté de plus de 83 % et l’emploi de 31 % pour les PME et 23 % pour les maîtres d’œuvre. « Il y a eu une baisse de production entre 2001 et 2003 à la suite des événements du 11 septembre 2001 mais, depuis, l’industrie tourne à plein régime. Toutefois, les dépenses de R-D n’ont jamais diminué », affirme Haly Moustapha, directeur des programmes technologiques chez Pratt & Whitney, qui consacre entre 400 et 450 M$ par année, soit 20 % de son chiffre d’affaires en recherche et développement. À ce chapitre, Pratt & Whitney occupe le premier rang canadien en aéronautique et est quatrième, tout domaine confondu, derrière Nortel, Bell Canada et Magna.

La force de l’industrie québécoise de l’aérospatiale repose sur la présence de plusieurs maîtres d’œuvre et d’équipementiers de classe mondiale, dont Bombardier Aéronautique, Bell Helicopter, Rolls-Royce et Pratt & Whitney. « Montréal est la seule ville dans le monde où on peut construire un avion de ligne de A à Z, ajoute M Moustapha. Il y a une concentration d’équipementiers et de fournisseurs dans tous les domaines : avionique, trains d’atterrissage, intégration de systèmes, systèmes spatiaux, simulateurs de vol, etc. »

Nanotechnologies
Les nanotechnologies désignent l’ensemble des techniques permettant de fabriquer, d’observer, de mesurer des objets, structures et systèmes dont la taille est de quelques nanomètres, soit quelques milliardièmes de mètre. Dans cette filière technologique encore en émergence, la R-D représente actuellement l’essentiel des activités.

Au Québec, dans un avis sur le développement des nanotechnologies, le Conseil de la Science et de la Technologie (CST) soulignait en 2001 que la maîtrise de l’infiniment petit sera à l’origine d’une révolution technologique au potentiel économique peu commun à moyen et long terme. Le CST concluait que le Québec, tout comme le Canada, accusait alors un sérieux retard par rapport aux États-Unis, au Japon et aux pays européens.

Depuis, sans prétendre concurrencer les grandes puissances en matière de nanotechnologies, le Québec s’est doté d’une capacité de recherche enviable et d’un noyau de PME maintenant actives dans ce domaine. Grâce à NanoQuébec, un organisme de concertation des organismes du milieu qui a bénéficié de plus de 12 M$ de fonds publics provinciaux et fédéraux, le Québec est maintenant un leader à l’échelle canadienne.

Au centre Énergie, Matériaux et Télécommunications de l’Institut National de Recherche Scientifique (INRS), des chercheurs étudient à la fois l’infiniment petit et l’infiniment bref en combinant le laser aux nanotechnologies. Au nombre des applications potentielles de cette technologie, on peut mentionner la détection précoce du cancer et le traitement de tumeurs par protonthérapie.

Des obstacles à franchir

Selon les dirigeants des trois fonds québécois de promotion et de développement de la recherche universitaire, les entreprises emploient moins de personnel hautement qualifié de nos jours. « C’est principalement dû à un problème d’adéquation des compétences, estime Sylvie Dillard, présidente du Comité permanent au Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies. Les entreprises de hautes technologies ont des exigences de plus en plus pointues pour des compétences qui ne sont pas enseignées dans les universités. »

« Par ailleurs, plusieurs PME n’embauchent pas de personnel qualifié, alors qu’elles en auraient grandement besoin par méfiance, ajoute Louise Dandurand, Ph. D., présidente du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture. Pourtant, à l’heure où l’économie mondiale est en restructuration, les entreprises doivent s’engager dans une réflexion sur l’organisation de leurs compétences. On estime en effet pour chaque dollar investi en innovation technologique, une entreprise doit consacrer de huit à neuf dollars en innovation organisationnelle. »

En recherche universitaire, les jeunes n’ont pas de mal à se tailler une place. « À l’Institut National de Recherche Scientifique (INRS), 42 nouveaux professeurs, tous titulaires d’un doctorat, sont entrés en poste depuis 2002. Même si le quart de nos professeurs-chercheurs sont en début de carrière, notre université reste parmi les trois premières au Canada pour la moyenne d’octrois de subventions par chercheur », indique Sinh LeQuoc, directeur scientifique de l’INRS.

Le financement de la R-D

Pour les entreprises de toutes tailles, la recherche et développement est une nécessité pour demeurer concurrentiel face à des pays émergeants comme la Chine, l’Inde ou le Mexique, où la main d’œuvre est peu coûteuse. Mais comment obtenir le financement pour défrayer les coûts parfois très élevés de la R-D ?

Plusieurs avenues sont possibles : crédits d’impôt, subventions, fonds de recherche, capital de risque. Voici à ce sujet une description des sources de financement disponibles au Québec.

Crédits d’impôt

Le programme de la recherche scientifique et du développement expérimental (RS&DE) est un programme fédéral d’incitatif fiscal visant à encourager les industries canadiennes de toutes tailles et de tous les secteurs à effectuer de la recherche et du développement. Avec un budget annuel de plus de 2 milliards, il s’agit non seulement de la principale source d’appui du gouvernement fédéral à la recherche et au développement industriels mais aussi du plus important programme fédéral. À cela s’ajoutent entre 600 et 700 M$ en crédits d’impôt du gouvernement québécois.

Ces crédits constituent un appui financier de taille. Pour les PME, il s’agit de crédits remboursables pouvant totaliser 82 % des frais de R-D lorsque les travaux sont menés par des employés ou 47 % lorsque l’entreprise fait appel à des sous-traitants. Pour les grandes entreprises, les crédits peuvent s’élever à 47 % des dépenses en R-D ou 27 % en sous-traitance, dont la moitié est remboursée par chèque et l’autre octroyée sous forme de déductions fiscales.

Subventions

Le Conseil National de Recherches du Canada (CNRC) a mis sur pied le Programme d’Aide à la Recherche Industrielle (PARI) afin d’aider les PME canadiennes à relever les défis technologiques que représente la réalisation de nouveaux produits, procédés ou services. L’appui accordé par le programme pourrait couvrir jusqu’à 50 % des frais de R-D de certains projets. Le financement varie habituellement entre 5 000 $ et 350 000 $ selon la complexité du projet.

D’autres subventions fédérales comme le Programme de Partenariat d’Apports Technologiques (PPAT), offert conjointement par le CNRC et le ministère du Commerce international Canada, ainsi que le nouveau programme « De l’idée à l’innovation », favorisant le transfert technologique de recherches universitaires vers l’entreprise, sont accessibles au Québec.

Au niveau provincial, le ministère du Développement Économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) a créé le Programme de Soutien aux Initiatives Internationales de Recherche et d’Innovation (PSIIRI) de manière à favoriser les partenariats internationaux de recherche et d’innovation qui renforcent les domaines prioritaires de la Politique québécoise de la science et de l’innovation. Cette subvention couvre 50 % des dépenses admissibles jusqu’à 100 000 $.

La R-D : à quoi ça sert?

La devise olympique « citius, altius, fortius » (plus vite, plus haut, plus fort) semble avoir été conçue pour la recherche et le développement. Le but premier de la R-D est en effet d’innover sans cesse en repoussant toujours plus loin les limites de la science et de la technologie.

Les objectifs de la R-D :

  • améliorer un produit en le rendant plus performant, puissant, léger, compact, aérodynamique, simple d’utilisation, durable, ergonomique, silencieux, économique, etc.;
  • améliorer les procédés de fabrication pour augmenter la productivité, réduire les coûts de fabrication, éviter les accidents de travail, réduire les pertes;
  • trouver des matériaux plus performants;
  • élaborer de nouveaux designs plus performants; et
  • réduire les émissions polluantes et les déchets dangereux rejetés dans l’environnement.

Les avantages de la R-D :

  • création de propriété intellectuelle originale et de technologies avant-gardistes, qui constituent une source de valeur pour l’entreprise;
  • développement de synergies fructueuses entre l’université et l’industrie;
  • création d’une masse critique en recherche;
  • développement d’avantages stratégiques dans un marché compétitif;
  • promotion d’une culture d’innovation au sein de l’entreprise;
  • développement d’une main-d’œuvre hautement qualifiée dont le salaire moyen est élevé et dont la contribution fiscale est importante.

Les acronymes en R-D :

  • DIRD : dépenses intérieures brutes de recherche et développement.
  • DIRDE : dépenses intérieures brutes de R-D des entreprises
  • DIRDES : dépenses intérieures de R-D de l’enseignement supérieur.
  • DIRDET : dépenses intérieures de R-D de l’État
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