ICO Technologies reconnu pour son développement pour le 9-1-1

Claude Bourassa et Maxime Bellemare recevant leur prix de la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan Claude Bourassa (au centre) et Maxime Bellemare (à gauche) recevant leur prix de la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan
ICO Technologies est en croissance grâce à une augmentation de la demande pour ses solutions logicielles et Web nouvellement développées pour divers marchés. L’entreprise a récemment élargi son offre de service en développant deux logiciels à la fine pointe de la technologie pour le domaine du 9-1-1. Target Centrale 9-1-1 est une solution de gestion des appels d’urgence. Elle a permis à l’entreprise de percer le marché en plein essor des télécommunications . Target Incendie est utilisé pour la gestion des opérations des services incendies des municipalités du Québec. ICO Technologies a développé ces deux produits en étroite collaboration avec le personnel de la Ville de Shawinigan. C’est d’ailleurs cette collaboration qui a été la bougie d’allumage, lui permettant de percer d’importants marchés. Le logiciel target Incendie a été présenté pour la première fois au printemps dernier au congrès de l’Association des Chefs Incendies du Québec. L’équipe de ICO Technologies a rapidement constaté qu’il suscitait l’intérêt du milieu. D’ailleurs, plusieurs municipalités n’ont pas hésité à en faire l’acquisition. En six mois seulement, quarante-deux municipalités dont Québec ont passé des commandes à ICO Technologies afin d’acquérir sa solution, en plus d’être à l’étude dans plusieurs autres villes. ICO Technologies est une entreprise qui conçoit et intègre des solutions informatiques globales dans les organisations. Elle se spécialise dans la fabrication et l’intégration de logiciels et de solutions Web. La créativité, l’innovation et l’excellence sont au coeur du développement de l’entreprise.

Le trolley léger de Norduyn remporte le prix « Crystal Cabin Awards »

SVP Communications, 21 mai 2010 Trolley de NorduynLe trolley léger Quantum développé conjointement par Norduyn et LSG SkyChefs a remporté les honneurs du Crystal Cabin Awards 2010 à l’exposition annuelle Aircraft Interiors à Hambourg en Allemagne où se tient cette importante foire commerciale qui rassemble plus de 500 exposants de 110 pays. Un jury composé de 22 professionnels de l’industrie de l’aviation a choisi les gagnants parmi 64 projets soumis provenant de 13 pays. Le trolley a été choisi comme produit le plus innovateur dans la catégorie environnement, santé et sécurité. Le produit de Norduyn, basé sur une nouvelle technologie composite ultra-légère, a été reconnu pour sa réduction de poids comparé aux équipements habituellement en aluminium, se traduisant par des énomomies considérables d’essence et des réductions des émissions de carbone. Les juges ont également recommandé le produit pour sa thermodynamique permettant des économies significatives de glace sèche. Des coûts d’entretien moins élevés et une capacité de mieux gérer les flottes de trolleys grâce à l’intégration de systèmes intelligents RFID ont été les autres raisons justifiant la sélection des trolleys de Norduyn. À titre d’exemple de l’apport d’un système à puce de type RFID, une ligne aérienne comme Air Canada doit gérer quotidiennement 14 000 trolleys répartis dans le monde. L'équipe gagnante« Je crois que notre équipe a réussi le défi de créer un produit de haute qualité pour nos clients, par des solutions technologiques qui rencontrent les besoins des lignes aériennes et des équipages » soulignait Mathieu Boivin, Président de Norduyn. Erdmann Rauer, Vice-président principal aux ventes chez LSG ajoutait : « Nous avons reçu beaucoup d’intérêt de la part des lignes aériennes suite aux simulations économiques que nous leur avons présentées ». Les trolleys Quantum ont été homologués pour l’aviation le mois dernier, permettant ainsi aux lignes aériennes de les utiliser à bord d’avions partout dans le monde. Les premières livraisons ont été complétées et les produits de Norduyn voleront en service régulier entre l’Europe et le Japon.

Orkestra connaît un grand succès, mais peine à recruter du personnel qualifié

Les Affaires, 24 oct. 2009 Orckestra, une entreprise de consultation en technologies de l’information, connaît une forte croissance en aidant des entreprises à s’intégrer à l’économie numérique. Entre autres, elle a conçu un site d’achat en ligne pour une chaîne d’épicerie et travaille à rendre ce site accessible aux non-voyants. Mais la PME montréalaise est victime de son succès : elle peine à recruter du personnel qualifié. Orckestra s’est classée deuxième au palmarès annuel des entreprises émergentes du Profit Hot 50 et au 24e rang au Canada. Ses revenus ont bondi de 355 % en deux ans, passant de 526 600 $, en 2006, à 2 398 400 $, en 2008. En raison de la récession, sa croissance a nettement ralenti, même si elle devrait afficher une progression enviable de 10 à 15 % en 2009 et de 10 à 25 % en 2010. Toutefois, cette croissance impose un défi à la PME montréalaise : elle a de la difficulté à recruter du personnel spécialisé. « Au cours de la prochaine année, j’embaucherais bien une quinzaine de spécialistes, surtout de niveau universitaire, pour combler nos besoins. Mais je me demande où je vais les trouver », dit Louis Fournier, président et cofondateur d’Orckestra.

Victime des effets pervers de la bulle technologique

L’explosion de la bulle technologique au début des années 2000 a découragé bien des jeunes d’entreprendre des études parce qu’ils ne croyaient plus pouvoir trouver un bon emploi dans ce secteur, dit l’entrepreneur de 37 ans. Les jeunes recommencent à s’intéresser à la profession, mais il y a eu un creux de sept ans qui nuira longtemps aux entreprises. Quand les jeunes font carrière dans le secteur technologique, ils sont souvent attirés par l’industrie du jeu vidéo, plus glamour que la consultation. Pas question d’aller débaucher un employé d’une société concurrente, car Orckestra ne veut pas déclencher les hostilités et perdre à ce jeu. Pour couronner le tout, une PME de 26 salariés comme Orckestra ne peut employer une personne qui s’occupe à temps plein de ses ressources humaines. Quant aux chasseurs de têtes, leurs services sont chers, dit M. Fournier, qui n’a pas toujours été satisfait de leurs résultats. «Ne croyez pas que nous payons moins nos employés que ne le font nos concurrents, affirme le président d’Orckestra.» Si c’était le cas, nous ne serions pas en affaires longtemps.» Orckestra fait du recrutement dans les universités, participe à des foires de l’emploi et songe même à créer une bourse pour rehausser son profil auprès des étudiants.

Virage numérique

Orckestra a été fondée en 2006 par Louis Fournier, titulaire d’une maîtrise en génie logiciel de l’UQAM, et Vincent Trépanier, 28 ans, ingénieur informatique de l’Université McGill, vice-président exécutif. Ils détiennent chacun 47 % des actions de la société. Orckestra conseille les entreprises dans leur adaptation à l’économie numérique. Par exemple, elle a aidé Air Transat à relier tous les voyagistes à sa centrale de réservation et a conçu le site Web d’achat en ligne d’IGA. «Nous travaillons présentement avec l’Institut Nazareth et Louis-Braille et IGA pour que les personnes aveugles puissent utiliser ce service», explique M. Fournier. La PME a également comme clients le distributeur de pièces d’autos UAP, le Canadien National et la société italienne born4shop.com, qui ne vend que sur le Web des fins de série de vêtements et de chaussures qu’elle recueille auprès de plusieurs fabricants.

Orkestra classée 2e au Québec dans les entreprises à plus forte croissance au Canada

CNW Telbec, 9 sept. 2009 Orckestra, une entreprise de consultation en technologie de l’information basée à Montréal, est fière d’annoncer qu’elle s’est classée en 2e position au Québec et 24e au total dans le 10e classement annuel PROFIT HOT 50, le classement des entreprises les plus émergentes au Canada. Publié dans le numéro d’octobre du magazine PROFIT et en ligne à PROFITguide.com, PROFIT HOT 50 classe les jeunes entreprises canadiennes selon la croissance de leurs revenus sur une période de deux ans. «L’approche partenariat qu’adopte Orckestra avec ses clients a certainement eu un rôle à jouer dans la réalisation d’une aussi grandecroissance. Ce succès est aussi propulsé par la confiance que nos clients ont en nos capacités.» note Louis Fournier, Président et cofondateur d’Orckestra. «Nous sommes fiers et honorés de figurer dans cette liste des compagnies canadiennes ayant obtenu une croissance remarquable, et ce, même en temps de crise économique.» «Les entreprises classées dans le PROFIT HOT 50 ont atteint des croissances phénoménales, malgré un climat économique difficile.» affirme Ian Portsmouth, Editeur au magazine PROFIT. «Leur succès est intimement lié à leurs approches innovatrices à répondre aux demandes du marché et à la façon de gérer leur propre entreprise.» «Le futur est prometteur.» continue M. Fournier. «La transition des entreprises d’un modèle d’affaires traditionnel vers un modèle d’affaire électronique a été le point de mire d’Orckestra depuis ses débuts et contribue grandement au dynamisme de la compagnie. Les récents changements que vivent certaines industries telles que les médias, le divertissement et le commerce de détail, combinés à l’émergence de la numérisation des biens de consommation et services, ont renforcé la stratégie ainsi que la position d’Orckestra dans le marché.»  

Kelvin Emtech pose le pied à Toronto

Les Affaires, 23 juin 2009 Vidéo : Entretien avec Michel Chartier sur le canal Argent «La décision d’aller à Toronto a été prise il y a plus de 18 mois, bien avant le début de la crise financière. Cela faisait partie de notre planification stratégique», explique le président et chef de la direction de Kelvin Emtech, Michel Chartier, en entrevue. Même si l’économie ontarienne est frappée de plein fouet par l’effondrement de l’industrie américaine de l’automobile, la direction de l’entreprise voit d’énormes possibilités dans le marché torontois. «Nous sommes spécialisés en infrastructure électromécanique pour les centres de données, les salles informatiques, les installations dans le domaine de la téléphonie et de la télédiffusion. Ce marché a depuis 15 ans connu une croissance annuelle de 10% en Amérique du Nord, peu importe le contexte économique», raconte M. Chartier. Le rôle de Kelvin Emtech est de protéger les installations critiques de ses clients contre les pannes en construisant des systèmes de génératrices et de batteries. «Certains de nos clients québécois, tels que BCE ou CGI, ont aussi des activités en Ontario. L’ouverture de notre bureau torontois était destinée à faciliter notre relation avec eux», dit-il. M. Chartier ajoute que certains projets ont connu des retards en début d’année, mais seulement parce que les clients n’avaient alors aucun accès au crédit, situation depuis revenue à la normale. Kelvin Emtech, basée à Montréal, compte un total de 40 employés, incluant 6 à Toronto. L’entreprise a généré un chiffre d’affaires de 3,1 millions de dollars en 2008 et prévoit que ce montant doublera en trois ans grâce en grande partie à l’apport du bureau torontois. «Nos cibles de chiffre d’affaires pour 2009 à Toronto sont déjà dépassées. D’ici 3 à 5 ans, nos activités torontoises pourraient même générer plus de revenus que celles du Québec», soutient Michel Chartier. En plus de BCE et de CGI, Kelvin Emtech compte aussi des clients tels qu’Ubisoft, Vidéotron et Radio-Canada.

JLR : Le parc immobilier de l’Amérique sur le web

La presse Affaires, 25 mai 2009 Vous voulez consulter l’historique financier d’un chalet des Laurentides? Voir les transactions récentes dans un quartier de Québec, de New York ou de Miami? Grâce à une PME de Montréal, ces renseignements sont maintenant accessibles en quelques clics de souris sur l’internet. JLR recherche immobilière offre sur la Toile les paramètres financiers et juridiques de 85% des immeubles du Canada et des États-Unis. Ventes, hypothèques, valeurs foncières, revenus moyens du quartier, tout y est recensé, maison par maison. En février dernier, JLR a rendu disponible sur son site le parc immobilier résidentiel et commercial des États-Unis, grâce à un partenariat avec une firme américaine. Les informations de quelque 130 millions d’immeubles américains sont maintenant aisément accessibles, en français et en anglais. La PME a récemment signé des ententes semblables pour les immeubles de l’Ontario et de la Colombie-Britannique, dont les données seront offertes sur le site au cours de l’été.

1,4 million de photos

Ces nouveaux marchés s’ajoutent à celui du Québec, en ligne depuis 2003. Pour le marché québécois, le site offre en plus les photos de 1,4 million de propriétés, soit près de 60% du parc immobilier du Québec. Ces photos ont été prises manuellement, au fil des années. L’histoire folle de cette PME a commencé en 1987 lorsque l’entrepreneur Jacques Laroche a eu l’idée d’offrir aux banques et aux agents immobiliers un catalogue des plus récentes transactions immobilières notariées. Ses informations provenaient principalement des bureaux d’enregistrements immobiliers des régions de Montréal et de Québec. Aujourd’hui, c’est son fils Félix Laroche, âgé de 31 ans, et le partenaire Christian Boivin, 36 ans, qui gèrent les activités quotidiennes de JLR. «À l’époque, mon père arrivait à la maison la fin de semaine avec une pile de papiers; il fallait faire du découpage et classer les transactions rue par rue», raconte Félix Laroche, que La Presse Affaires a rencontré dans les bureaux de la rue Saint-Marc, à Montréal, avec Christian Boivin. Le site JLR.ca est accessible à monsieur et madame Tout-le-monde, mais ce sont principalement les entreprises et organismes publics qui l’utilisent. JLR compte entre 6000 et 10 000 clients, parmi lesquels se trouvent la SCHL, la Banque Nationale, Revenu Québec et le ministère des Transports du Québec. À ce groupe s’ajoutent les professionnels de l’immobilier, tels les courtiers, les notaires et les investisseurs. Ces clients sont prêts à payer une bonne somme pour obtenir ces informations détaillées et classées. L’abonnement coûte 200$ par année, et JLR facture en plus 3$ pour chaque recherche effectuée au Québec, 10$ pour une recherche aux États-Unis et 14$ pour l’Ontario. Plusieurs des plus grands clients ont préféré conclure des ententes forfaitaires de cinq ans avec JLR pour une utilisation illimitée du produit. Ces clients ont permis à l’entreprise de franchir les 2,5 millions de dollars de revenus par année, ce qui fait vivre 22 employés et consultants. «On ne se garde pas de profits; on réinvestit tout», dit Félix Laroche. Les besoins varient évidemment en fonction des clients. Certains utilisent l’outil du site qui permet de produire une liste de transactions comparables dans un secteur, carte géographique à l’appui. D’autres veulent les plus récentes saisies d’immeubles à revenus de Laval. Enfin, à des fins de marketing, des clients peuvent plutôt choisir de faire produire une liste des propriétés de plus de 450 000$ dans l’ouest de l’île de Montréal, par exemple.

Aux États-Unis

Aux États-Unis, les bases de données sont plus exhaustives. Les fiche coprennent non seulement les renseignements financiers et les actes de vente, comme au Québec, mais aussi la superficie de la propriété, le nombre de pièces et le fin détail des emprunts hypothécaires. Même le taux de criminalité du secteur y est recensé. Les années 2002 et 2003 ont été particulièrement difficiles pour JLR, avec l’informatisation des registres fonciers. Il a fallu prendre le virage internet, s’adjoindre un expert en informatique en la personne de Christian Boivin et recourir aux cartes de crédit, avec des taux d’intérêt frisant les 30%. Après deux ans de vaches maigres, l’entreprise s’est finalement renflouée et ô surprise! son principal concurrent a jeté les armes en 2005. «La filiale québécoise de l’entreprise américaine Teela est venue nous voir pour nous dire qu’on avait gagné», explique Félix Laroche.

Pas de récession

L’acquisition de Teela a donné de l’allant à JLR, si bien qu’aujourd’hui elle ne sent pas les effets de la récession. L’entreprise veut maintenant continuer d’ajouter de la valeur à son produit par rapport aux bases de données publiques existantes. Éventuellement, le site sera accessible par téléphone cellulaire et pourrait comprendre certains pays européens. Les deux jeunes entrepreneurs restent prudents, néanmoins, et ne courent pas après le financement. «On veut rester autonome; on ne sent pas le besoin de grandir trop vite», dit Christian Boivin, selon qui JLR n’a aucune dette, à part l’hypothèque. Alors, une petite analyse du marché des appartements en Floride?

Trois clients d’Emergex finalistes aux Octas

Il nous fait plaisir de partager avec vous l’annonce que trois des clients d’Emergex ont été retenus à titre de finalistes par le jury constitué d’experts de l’industrie. Nous sommes fiers de nous allier à des entreprises de qualité dont les efforts sont ainsi récompensés publiquement. Fédération de l'Informatique du Québec La Fédération de l’Informatique du Québec dévoile les finalistes à son prestigieux concours des Octas. Ce concours vise à reconnaître l’excellence dans le domaine des technologies de l’information au Québec. Emergex Subventions participe depuis 3 ans à cet événement par son implication bénévole au sein du comité de mise en candidature aux Octas. Kelvin Emtech Catégorie : Gestion de projet en TI Finaliste : Transat tours Canada, projet réalisé par Kelvin Emtech Projet : Une infrastructure technologique orientée « vert » l’avenir Kelvin Emtech est une firme-conseil spécialisée en ingénierie de systèmes d’alimentation électrique et mécanique. Elle s’est créée une niche en conception, développement et implantation de salles de serveurs à haute densité. Kelvin Emtech se retrouve finaliste parce que leur client Transat tours Canada a fait appel à leur expertise pour concevoir leur infrastructure de salle critique. Le projet est né du besoin de relocaliser le centre principal de traitement des données de Transat au Canada et de sa volonté à s’engager dans l’essor du tourisme durable. Le service à la clientèle et aux citoyens sera amélioré ainsi que la consommation énergétique réduite grâce à l’amélioration de l’efficacité des installations physiques et virtuelles, et la réduction de pannes et des temps de traitement. Comme beaucoup de firmes d’ingénierie, Kelvin Emtech ne croyait pas faire de la R&D. Emergex leur a fait découvrir qu’ils étaient admissibles au programme de crédits d’impôt de RS&DE. Ils en sont maintenant à leur quatrième année de réclamation. Leurs investissements en R&D leur permettent de maintenir un avantage concurrentiel durable. Expertisa Catégorie : Solutions d’affaires – développement à l’interne – 100 employés et moins Finaliste : Estimation construction Canada Projet : Expertisa, un logiciel générique en estimation de projet ExpertisaSI , une firme d’experts-conseil en développement et intégration de systèmes de gestion. Le projet consiste en un progiciel de gestion ERM (Enterprise Ressource Management) à multiples paliers s’adressant principalement aux entreprises de l’industrie de la construction, aux manufacturiers et aux services d’ingénierie. Il facilite les échanges d’informations entre les différents départements. Plus précisément, Expertisa permet l’estimation du coût de revient, la planification et mise en chantier, ainsi que la planification et mise en production. PointCA Catégorie : Solutions d’affaires – logiciels libres Finaliste : PointCA Télécom Projet : Standard téléphonique VoIP de PointCA Télécom pour les micros et petites entreprises PointCA se spécialise dans la fabrication de solutions de communication autonomes et hybrides, faciles et simples à utiliser. Ses standards téléphoniques sont offerts aux micro- et petites entreprises, sans complication ni formation approfondie. Cette nouvelle génération de standard utilise des lignes de téléphones régulières ainsi qu’lnternet. Ils sont disponibles sous forme de petits boîtiers fermés, utilisant une interface Web pour la configuration des téléphones et du central privé. Ils ont une faible consommation d’énergie, rendant leur durée de vie plus longue.

Témoignages

Louis Côté, Hint innovation

Louis Côté, Hint innovation

Je suis particulièrement impressionné que vous ayez pu en faire autant, en quantité et en justesse, seulement sur la base de nos quelques heures de discussion!