Emergex récolte 8 769 $ en dons pour la recherche sur la sclérose en plaques

Publication dans Les Affaires, 23 octobre 2010 Logo Leadership SP La Société canadienne de la sclérose en plaques, Division du Québec, souligne l’apport extraordinaire des cinq lauréats s’étant le plus illustrés par leur collecte de fonds lors de la campagne Leadership SP 2010.
Pierre Savignac recevant son prix Pierre Savignac reçoit son prix de Mme Geneviève Biron, PDG chez Imagix-Imagerie Médicale inc.
Avec 8 769 $ de dons récoltés, Pierre Savignac arrive en deuxième position des meilleurs Leaders SP 2010. Les lauréats ont été récompensés « pour leur importante contribution au dynamisme de leur secteur d’activité et au développement de la société québécoise ». Emergex tient à souligner particulièrement l’effort de l’ensemble de ses employés pour atteindre cet objectif et remercie chaleureusement ses clients, partenaires et amis, qui ont permis de faire de cette campagne un si beau succès, grâce à leurs dons et leurs encouragements. La lutte continue. Chaque jour à travers le Canada, 3 personnes découvrent qu’elles sont atteintes de la sclérose en plaques. On ne sait pas quelles en sont les causes, mais les chercheurs ne cessent de se rapprocher des réponses. Vous pouvez encore faire un don en ligne !

Conférence : Leçons apprises suite à la refonte de la RS&DE

Action TI  section Laval-Laurentides-Lanaudière Cette conférence a été donnée par Emergex en partenariat avec le Réseau Action TI , section Laval-Laurentides-Lanaudière   Depuis novembre 2008, Revenu Canada applique sa refonte du processus de réclamation des crédits d’impôt de recherche scientifique et développement expérimental (RS&DE) . La révision de l’annexe fiscale T661 à produire avec la déclaration de revenus représentait le changement le plus fondamental de la dernière décennie.

Deux ans plus tard, où en sommes-nous ? Qu’est-ce que l’expérience nous a appris?

À titre de conférencier, Pierre Savignac, Président d’Emergex , a dressé un bilan des changements constatés et a présenté les leçons apprises pour le présent et le futur. Il a partagé avec son auditoire son expérience vécue de centaines de projets réclamés selon les nouvelles normes :

  • Avec le format imposé, est-il devenu plus facile de réclamer la RS&DE? Quels sont les effets secondaires observés?
  • Y a-t-il plus d’inspections qu’avant?
  • Que demande Revenu Canada lors d’inspections? Quelles sont leurs nouvelles questions pièges…
  • Quels étaient les objectifs visés par Revenu Canada? Ont-ils été atteints?
  • Comparaison de nos statistiques avant et après
  • Délais de traitement des dossiers
  • Choix stratégique de la taille des projets (regrouper ou découper?)
  • Importance de la documentation contemporaine

Partenaire officiel du Réseau Action TI , Pierre Savignac est Président d’ Emergex Subventions , une firme experte en réclamation des crédits d’impôt en RS&DE et Affaires Électroniques , qu’il a fondée en 1994. Diplômé de l’Université de Montréal en informatique, il compte à son actif 25 ans d’expérience professionnelle et entrepreneuriale. Cette conférence a eu lieu au Laval Technopole , partenaire de l’événement. Conférence - Leçons apprises suite à la refonte de la RS&DE Cocktail et réseautage après la conférence

Cocktail-bénéfice pour la recherche sur la sclérose en plaques

Invitation Cocktail-Bénéfice SP

Visionnez le diaporama avec voix et animation  Pierre Savignac, Président d’Emergex Subventions, ainsi que toute son équipe, ont eu le plaisir de recevoir clients, partenaires et amis, le 8 juillet 2010, à un cocktail-bénéfice au profit de la recherche sur la sclérose en plaques. Autour d’un cocktail et de quelques bouchées, nos invités ont pu réseauter et participer à un encan silencieux d’objets de valeur. Tous les lots ont trouvé preneur! Les fonds récoltés ont été versés à la Société canadienne de la sclérose en plaques. Les abonnés avaient pu suivre les préparatifs de la soirée et découvrir en avant-première les objets et prix mis en vente sur notre fil Twitter . Chaque jour, 3 nouveaux cas de sclérose en plaques sont détectés au Canada. C’est la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes. Elle se déclare chez des personnes âgées de 15 à 40 ans dont 3 fois plus de femmes que d’hommes, causant troubles de l’équilibre et de la vue, difficultés d’élocution, fatigabilité extrême et paralysie.Panneau Emergex On ne sait pas ce qui cause la sclérose en plaques, mais les chercheurs ne cessent de se rapprocher de la réponse, alors soutenons-les! Aidés du succès de notre encan silencieux, nous avons recueilli jusqu’à maintenant près de 7 000 $ pour la recherche d’une cure. Nous poursuivons notre effort de collecte de dons! Vous pouvez encore contribuer en ligne Un reçu d’impôt vous sera remis pour ce don. Vous pouvez aussi envoyer un chèque à l’ordre de la Société canadienne de la sclérose en plaques (SCSP) à : a/s de Pierre Savignac, 1010-550, rue Sherbrooke Ouest, Tour Est, Montréal, QC H3A 1B9. 

Le trolley léger de Norduyn remporte le prix « Crystal Cabin Awards »

SVP Communications, 21 mai 2010 Trolley de NorduynLe trolley léger Quantum développé conjointement par Norduyn et LSG SkyChefs a remporté les honneurs du Crystal Cabin Awards 2010 à l’exposition annuelle Aircraft Interiors à Hambourg en Allemagne où se tient cette importante foire commerciale qui rassemble plus de 500 exposants de 110 pays. Un jury composé de 22 professionnels de l’industrie de l’aviation a choisi les gagnants parmi 64 projets soumis provenant de 13 pays. Le trolley a été choisi comme produit le plus innovateur dans la catégorie environnement, santé et sécurité. Le produit de Norduyn, basé sur une nouvelle technologie composite ultra-légère, a été reconnu pour sa réduction de poids comparé aux équipements habituellement en aluminium, se traduisant par des énomomies considérables d’essence et des réductions des émissions de carbone. Les juges ont également recommandé le produit pour sa thermodynamique permettant des économies significatives de glace sèche. Des coûts d’entretien moins élevés et une capacité de mieux gérer les flottes de trolleys grâce à l’intégration de systèmes intelligents RFID ont été les autres raisons justifiant la sélection des trolleys de Norduyn. À titre d’exemple de l’apport d’un système à puce de type RFID, une ligne aérienne comme Air Canada doit gérer quotidiennement 14 000 trolleys répartis dans le monde. L'équipe gagnante« Je crois que notre équipe a réussi le défi de créer un produit de haute qualité pour nos clients, par des solutions technologiques qui rencontrent les besoins des lignes aériennes et des équipages » soulignait Mathieu Boivin, Président de Norduyn. Erdmann Rauer, Vice-président principal aux ventes chez LSG ajoutait : « Nous avons reçu beaucoup d’intérêt de la part des lignes aériennes suite aux simulations économiques que nous leur avons présentées ». Les trolleys Quantum ont été homologués pour l’aviation le mois dernier, permettant ainsi aux lignes aériennes de les utiliser à bord d’avions partout dans le monde. Les premières livraisons ont été complétées et les produits de Norduyn voleront en service régulier entre l’Europe et le Japon.

Le choix du Québec : recherche ou développement?

Les affaires, 23 janvier 2010 Lorsque Raymond Bachand, alors ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE), a dévoilé en décembre 2006 la stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation (SQRI) et l’enveloppe de 800 millions de dollars qui l’accompagnait pour 2007 à 2009, il a reçu un concert d’éloges. Enfin, la recherche universitaire allait rattraper son retard par rapport aux autres provinces canadiennes. Enfin, on allait marier la recherche à l’industrie grâce à un soutien adéquat, et enfin, on allait encourager les chercheurs québécois à jouer sur l’échiquier international. Le moment est venu de mettre la stratégie à jour pour 2010-2013. Mais le document se fait attendre. Pas facile de trouver 800 millions – ou plus – dans les coffres du gouvernement en cette ère post-récession. Un autre facteur a peut être compliqué le travail des mandarins de Québec : la position de l’Association de la recherche industrielle du Québec (ADRIQ) qui prône une réorientation de la politique gouvernementale en matière de recherche.

Un échec, la stratégie?

Dans un mémoire remis au ministre, cette association, forte de ses 4 200 membres, soutient que le modèle sur lequel la politique de Québec est fondée n’est plus pertinent. Selon ce modèle, linéraire, la source première de l’innovation est la recherche. Celle-ci aboutit à une découverte, qui mène à la mise au point d’un produit qui sera ensuite commercialisé. Or, l’ADRIQ croit que dans la plupart des cas, les innovations mises sur le marché ne viennent pas de la recherche, mais du marché lui-même. «Dans 95 % des cas, les entreprises qui innovent ne le font pas à la suite d’une invention, mais bien à la suite d’un travail qui consiste d’abord à mieux connaître les besoins du marché, affirme Claude Demers, pdg de l’organisme. Ensuite, elles développent des technologies ou adaptent celles qui existent déjà pour répondre à ces besoins.» C’est un modèle en boucle, poursuit-il. «Au lieu de partir de la découverte pour se rendre au marché, on part du marché et on retourne au marché, grâce à des innovations venant des utilisateurs du produit, des employés, des concurrents ou des fournisseurs.»

Élargir la notion de R-D

Sur la base de ce constat, l’ADRIQ propose au gouvernement de réaménager le soutien accordé à l’écosystème de l’innovation au Québec. Plutôt que de viser seulement ceux qui font de la recherche, l’aide de l’État devrait soutenir aussi les démarches de développement et de commercialisation faites par les entreprises innovantes, suggère-t-elle. Par exemple, les règles qui entourent les crédits d’impôt devraient être élargies pour soutenir davantage le développement de produits, la partie D  de la R-D. «Actuellement, l’application des règles est si sévère que bien des entrepreneurs ne se donnent même plus la peine de faire une demande d’aide», déplore M. Demers. De plus, la réglementation devrait comprendre les dépenses d’activités de commercialisation, comme la participation à des foires commerciales, des études de marché, les salaires de représentants commerciaux, etc. La commercialisation est le maillon faible dans la chaîne d’innovation des entreprises québécoises, estime l’ADRIQ. En 2008, le Conseil de la science et de la technologie du Québec faisait le même constat dans une étude sur le secteur manufacturier. « Les entreprises québécoises sont davantage en mode push qu’en mode pull », écrivait l’organisme.

Le rôle des sociétés de valorisation remis en question

Si l’ADRIQ applaudit le travail des consortiums de recherche préconcurrentielle, grands gagnants de la stratégie 2006-2009, et en prône la multiplication, elle remet en question le rôle des sociétés de valorisation qui, elles, sont au service des universités. Il y a quatre sociétés de valorisation au Québec : Univalor, Sovar, Valeo et MSBiV. Leur mandat est d’aider les chercheurs à valider leur découvertes – en effectuant des tests de faisabilité, de marché et de profitabilité – et à leur trouver des débouchés commerciaux. Selon l’ADRIQ, ces sociétés n’ont pas engendré les résultats attendus. «On a dépensé 100 millions de dollars [NDLR : depuis environ sept ans] dans ces sociétés et les résultats ne sont pas à la hauteur», affirme Claude Demers. «Je n’ai pas besoin de mes 10 doigts pour compter le nombre d’entreprises qui ont fait des profits grâce à des innovations issues de recherches universitaires.» «On leur demande d’arrimer l’industriel à l’université, alors que c’est l’inverse qu’il faut faire», poursuit-il. Selon lui, le gouvernement doit soutenir davantage la recherche arrimée à l’industrie et moins celle qui ne l’est pas. Et la recherche fondamentale? «Qu’elle soit plafonnée», dit-il, sans appel. Claude Demers sait que son opinion irritera les universités. «Nous jetons un pavé dans la mare, c’est sûr,» dit celui qui annoncera sous sa retraite de l’ADRIQ, qu’il a dirigée pendant 19 ans.

Cocktail entrepreneur : le financement, levier stratégique de votre croissance

Pour la 3e année consécutive, Emergex vous invite au cocktail-entrepreneur de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM), le mercredi 28 octobre 2009 prochain. Cet événement a pour but principal d’informer les jeunes entrepreneurs sur les diverses sources de financement. Pour cette édition, les deux conférenciers sont : Martin Duchaîne, directeur général de TechnoMontréal et cofondateur du Réseau Anges Québec, ainsi que Martin Joyal, Président de Rapid Snack. Le premier provient du milieu financier et le second est passé au travers du processus de financement pour son entreprise qui prévoit des revenus de 7 M$ pour la prochaine année. Pour enrichir la qualité du réseautage, quelques partenaires spécialisés dans le domaine financier, dont Emergex Subventions, seront présents pour discuter d’aspects complémentaires et pour répondre aux questions. « C’est avec plaisir qu’Emergex s’associe à la Jeune Chambre de Commerce de Montréal pour aider les jeunes entreprises à se financer par le biais des crédits d’impôt à la recherche et au développement (RS&DE) », soutient Pierre Savignac, Président et fondateur d’Emergex Subventions. Les deux dernières années, M. Savignac a présenté, à titre de conférencier, un éventail des incitatifs à l’innovation pour les entreprises technologiques. La conférence se tiendra au 1000, de la Gauchetière, à 18 h. Tous sont bienvenus, membres ou non. Réservez votre place dès maintenant directement auprès de la JCCM. Au plaisir de vous y retrouver pour le cocktail.

Orkestra connaît un grand succès, mais peine à recruter du personnel qualifié

Les Affaires, 24 oct. 2009 Orckestra, une entreprise de consultation en technologies de l’information, connaît une forte croissance en aidant des entreprises à s’intégrer à l’économie numérique. Entre autres, elle a conçu un site d’achat en ligne pour une chaîne d’épicerie et travaille à rendre ce site accessible aux non-voyants. Mais la PME montréalaise est victime de son succès : elle peine à recruter du personnel qualifié. Orckestra s’est classée deuxième au palmarès annuel des entreprises émergentes du Profit Hot 50 et au 24e rang au Canada. Ses revenus ont bondi de 355 % en deux ans, passant de 526 600 $, en 2006, à 2 398 400 $, en 2008. En raison de la récession, sa croissance a nettement ralenti, même si elle devrait afficher une progression enviable de 10 à 15 % en 2009 et de 10 à 25 % en 2010. Toutefois, cette croissance impose un défi à la PME montréalaise : elle a de la difficulté à recruter du personnel spécialisé. « Au cours de la prochaine année, j’embaucherais bien une quinzaine de spécialistes, surtout de niveau universitaire, pour combler nos besoins. Mais je me demande où je vais les trouver », dit Louis Fournier, président et cofondateur d’Orckestra.

Victime des effets pervers de la bulle technologique

L’explosion de la bulle technologique au début des années 2000 a découragé bien des jeunes d’entreprendre des études parce qu’ils ne croyaient plus pouvoir trouver un bon emploi dans ce secteur, dit l’entrepreneur de 37 ans. Les jeunes recommencent à s’intéresser à la profession, mais il y a eu un creux de sept ans qui nuira longtemps aux entreprises. Quand les jeunes font carrière dans le secteur technologique, ils sont souvent attirés par l’industrie du jeu vidéo, plus glamour que la consultation. Pas question d’aller débaucher un employé d’une société concurrente, car Orckestra ne veut pas déclencher les hostilités et perdre à ce jeu. Pour couronner le tout, une PME de 26 salariés comme Orckestra ne peut employer une personne qui s’occupe à temps plein de ses ressources humaines. Quant aux chasseurs de têtes, leurs services sont chers, dit M. Fournier, qui n’a pas toujours été satisfait de leurs résultats. «Ne croyez pas que nous payons moins nos employés que ne le font nos concurrents, affirme le président d’Orckestra.» Si c’était le cas, nous ne serions pas en affaires longtemps.» Orckestra fait du recrutement dans les universités, participe à des foires de l’emploi et songe même à créer une bourse pour rehausser son profil auprès des étudiants.

Virage numérique

Orckestra a été fondée en 2006 par Louis Fournier, titulaire d’une maîtrise en génie logiciel de l’UQAM, et Vincent Trépanier, 28 ans, ingénieur informatique de l’Université McGill, vice-président exécutif. Ils détiennent chacun 47 % des actions de la société. Orckestra conseille les entreprises dans leur adaptation à l’économie numérique. Par exemple, elle a aidé Air Transat à relier tous les voyagistes à sa centrale de réservation et a conçu le site Web d’achat en ligne d’IGA. «Nous travaillons présentement avec l’Institut Nazareth et Louis-Braille et IGA pour que les personnes aveugles puissent utiliser ce service», explique M. Fournier. La PME a également comme clients le distributeur de pièces d’autos UAP, le Canadien National et la société italienne born4shop.com, qui ne vend que sur le Web des fins de série de vêtements et de chaussures qu’elle recueille auprès de plusieurs fabricants.

Emergex commandite le 5e événement de réseautage Startup Camp Montréal

Fidèle à sa mission « d’aider à bâtir des entreprises technologiques », Emergex Subventions sera l’un des commanditaires de la 5e édition du Startup Camp Montréal qui aura lieu le 15 octobre. Ayant connu beaucoup de succès lors des quatre éditions précédentes, le Startup Camp Montréal nous revient pour une 5e fois avec ses activités de réseautage destinées principalement aux entreprises en démarrage. Ce forum est le point de rencontre où jeunes entrepreneurs, investisseurs, partenaires et gens du milieu partagent leurs savoirs et peaufinent leurs habiletés à présenter leurs services et produits. C’est l’occasion parfaite pour les entrepreneurs d’apprendre à mettre en valeur leurs entreprises et de côtoyer des centaines d’acteurs du monde de l’entrepreneuriat. En s’associant au Startup Camp Montréal, Emergex s’engage auprès des jeunes entreprises en les guidant dans leur envol. Pour Pierre Savignac, Président d’Emergex : « Il est important pour un entrepreneur en démarrage de repenser régulièrement ses choix stratégiques, tout en excellant dans l’exécution de ces choix au quotidien. Un entrepreneur seul aura tendance à privilégier la qualité d’exécution, en négligeant cependant la stratégie, ou l’inverse dépendant de sa personnalité. » Dans le même ordre d’idées, il est important de choisir tôt une bonne structure et d’organiser la R&D afin d’optimiser à long terme les crédits d’impôts, qui aideront à financer le développement de l’entreprise. M. Savignac est déjà mentor bénévole depuis plusieurs années, sous l’égide de la Fondation de l’entrepreneurship. Le Startup Camp Montréal est ouvert à tous; cependant, les places sont limitées. Ne manquez pas l’opportunité d’interagir avec quelques 400 personnes du monde des entreprises en démarrage en vous inscrivant. Pour plus d’informations, visitez www.startupcampmontreal.org.

Orkestra classée 2e au Québec dans les entreprises à plus forte croissance au Canada

CNW Telbec, 9 sept. 2009 Orckestra, une entreprise de consultation en technologie de l’information basée à Montréal, est fière d’annoncer qu’elle s’est classée en 2e position au Québec et 24e au total dans le 10e classement annuel PROFIT HOT 50, le classement des entreprises les plus émergentes au Canada. Publié dans le numéro d’octobre du magazine PROFIT et en ligne à PROFITguide.com, PROFIT HOT 50 classe les jeunes entreprises canadiennes selon la croissance de leurs revenus sur une période de deux ans. «L’approche partenariat qu’adopte Orckestra avec ses clients a certainement eu un rôle à jouer dans la réalisation d’une aussi grandecroissance. Ce succès est aussi propulsé par la confiance que nos clients ont en nos capacités.» note Louis Fournier, Président et cofondateur d’Orckestra. «Nous sommes fiers et honorés de figurer dans cette liste des compagnies canadiennes ayant obtenu une croissance remarquable, et ce, même en temps de crise économique.» «Les entreprises classées dans le PROFIT HOT 50 ont atteint des croissances phénoménales, malgré un climat économique difficile.» affirme Ian Portsmouth, Editeur au magazine PROFIT. «Leur succès est intimement lié à leurs approches innovatrices à répondre aux demandes du marché et à la façon de gérer leur propre entreprise.» «Le futur est prometteur.» continue M. Fournier. «La transition des entreprises d’un modèle d’affaires traditionnel vers un modèle d’affaire électronique a été le point de mire d’Orckestra depuis ses débuts et contribue grandement au dynamisme de la compagnie. Les récents changements que vivent certaines industries telles que les médias, le divertissement et le commerce de détail, combinés à l’émergence de la numérisation des biens de consommation et services, ont renforcé la stratégie ainsi que la position d’Orckestra dans le marché.»  

Kelvin Emtech pose le pied à Toronto

Les Affaires, 23 juin 2009 Vidéo : Entretien avec Michel Chartier sur le canal Argent «La décision d’aller à Toronto a été prise il y a plus de 18 mois, bien avant le début de la crise financière. Cela faisait partie de notre planification stratégique», explique le président et chef de la direction de Kelvin Emtech, Michel Chartier, en entrevue. Même si l’économie ontarienne est frappée de plein fouet par l’effondrement de l’industrie américaine de l’automobile, la direction de l’entreprise voit d’énormes possibilités dans le marché torontois. «Nous sommes spécialisés en infrastructure électromécanique pour les centres de données, les salles informatiques, les installations dans le domaine de la téléphonie et de la télédiffusion. Ce marché a depuis 15 ans connu une croissance annuelle de 10% en Amérique du Nord, peu importe le contexte économique», raconte M. Chartier. Le rôle de Kelvin Emtech est de protéger les installations critiques de ses clients contre les pannes en construisant des systèmes de génératrices et de batteries. «Certains de nos clients québécois, tels que BCE ou CGI, ont aussi des activités en Ontario. L’ouverture de notre bureau torontois était destinée à faciliter notre relation avec eux», dit-il. M. Chartier ajoute que certains projets ont connu des retards en début d’année, mais seulement parce que les clients n’avaient alors aucun accès au crédit, situation depuis revenue à la normale. Kelvin Emtech, basée à Montréal, compte un total de 40 employés, incluant 6 à Toronto. L’entreprise a généré un chiffre d’affaires de 3,1 millions de dollars en 2008 et prévoit que ce montant doublera en trois ans grâce en grande partie à l’apport du bureau torontois. «Nos cibles de chiffre d’affaires pour 2009 à Toronto sont déjà dépassées. D’ici 3 à 5 ans, nos activités torontoises pourraient même générer plus de revenus que celles du Québec», soutient Michel Chartier. En plus de BCE et de CGI, Kelvin Emtech compte aussi des clients tels qu’Ubisoft, Vidéotron et Radio-Canada.

Témoignages

Colin Duetta - IOU Concepts

Les membres de l’équipe d’Emergex RS&DE Subventions ont démontré une connaissance approfondie et même impressionnante du programme incitatif de RS&DE, tant d’une perspective technique que financière, et ce, particulièrement dans l’industrie des technologies de l’information. Au cours des 3 dernières années, j’ai personnellement référé 3 sociétés en développement logiciel à Emergex et je n’ai reçu que des éloges quant à leur professionnalisme.