Innovation : 10 principes et 10 bonnes pratiques

Direction Informatique, déc. 2008

10 principes

  1. ne perdez pas votre temps à définir ce qui est de l’innovation
  2. l’innovation est un processus de bout en bout, pas uniquement de l’idéation
  3. l’innovation progressive (incrémentielle) peut avoir un impact majeur
  4. l’innovation n’est pas une affaire de nouveaux produits ou de nouvelles technologies
  5. placer vos clients au cœur de vos initiatives d’innovation
  6. plus facile de vendre de l’aspirine que des vitamines (trouver les maux à solutionner)
  7. l’innovation doit ajouter une valeur nouvelle, pas de nouvelles choses
  8. l’innovation n’est pas nécessairement synonyme d’invention
  9. innover au bon moment (timing is everything)
  10. l’innovation n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’atteindre un objectif

10 bonnes pratiques

  1. l’innovation est une façon de penser, pas un service ou une division de l’organisation
  2. ne perdez pas de temps à mesurer l’innovation
  3. développer une capacité à changer
  4. mettez en place un portfolio, un pipeline d’innovation
  5. échouez souvent, échouez rapidement
  6. si ça semble stupide, mais que ça fonctionne, alors ce n’est pas stupide (les meilleures idées sont souvent les plus simples)
  7. croire qu’il y a une meilleure façon de faire
  8. trouver à innover à l’intérieur des limites qui nous confrontent (don’t rage against the machine, outsmart it)
  9. le monde est composé d’artistes et de comptables : il faut les faire travailler ensemble pour obtenir un équilibre
  10. reconnaître ses réussites et en parler

La R&D, un argument concurrentiel

Direction Informatique, déc. 2008

La R&D, un argument concurrentiel

 Pour OKIOK et Solutions Abilis, la R&D, c’est une question de survie. Une partie intégrante de leur stratégie d’affaires, la R&D leur permet de se distinguer de la concurrence par leur expertise pointue, voire par leur approche commerciale novatrice. Deux PME québécoises de services informatiques oeuvrant dans des créneaux différents – OKIOK et Solutions Abilis – investissent une partie substantielle de leurs revenus en recherche et développement (R&D). Bien que la finalité de leur stratégie d’investissement diffère, l’objectif fondamental est le même, soit de permettre à l’entreprise d’être plus concurrentielle. Pour OKIOK, la R&D est un élément essentiel de sa stratégie d’affaires et de positionnement sur le marché, dans la mesure où elle atteste de sa compétence et de son niveau d’expertise. Étant donné son créneau particulier – la sécurité – qui demande d’être constamment à l’affût des dernières tendances, la R&D lui permet d’offrir des solutions performantes toujours à la fine pointe de la technologie. Les malfaiteurs faisant preuve de beaucoup de créativité pour détourner les dispositifs de sécurité mis en place par les organisations, il importe de les devancer. Dans ce contexte, un fournisseur qui n’investit pas en R&D est perçu par les organisations comme un simple revendeur de solutions, n’offrant aucune valeur ajoutée. « Le client sait qu’en faisant affaires avec nous il a accès à un niveau d’expertise qui ne se retrouve pas ailleurs au Québec, soutient le président de l’entreprise, Claude Vigeant. C’est une perspective qui est très différente de la plupart de nos compétiteurs. Par exemple, on a été les premiers à faire du chiffrement transparent de disque, au début des années 1980, avant que ce soit à la mode, avant même qu’il y ait des ordinateurs portatifs. Maintenant, c’est courant, ça fait partie du système d’exploitation des ordinateurs portatifs. « On a aussi été les premiers à faire des cartes avec la notion de plug-n-play, c’est-à-dire sans cavalier, et des solutions d’accès Web à logon unique, au début des années 1990. L’innovation, c’est ce qui a permis à la compagnie de démarrer. […] Au fur et à mesure que le secteur de la sécurité gagne en maturité, il y a de plus en plus de produits commerciaux disponibles sur le marché, pour lesquels il ne se fait pas beaucoup d’innovation. Ce n’est pas dans ce créneau-là que nous évoluons, mais plutôt à la frontière, là où les produits commerciaux n’existent pas. » La stratégie de R&D de Solutions Abilis s’inscrit, quant à elle, dans son modèle commercial. Ne pouvant compter sur les mêmes moyens que les grandes firmes-conseils avec lesquelles elle est en compétition, Abilis perçoit dans la R&D un moyen d’accroître sa productivité et son efficacité, tout en réduisant ses coûts d’opération, en plus de lui permettre évidemment de livrer les solutions sur mesure dont on lui a confié la réalisation. En fin de compte, l’entreprise peut soumissionner à un tarif moindre que les grandes firmes-conseils et, surtout, de garantir l’échéance et le prix qui sera demandé au client à la fin du projet. D’ailleurs, on peut lire sur le site Web de l’entreprise que ses forces « résident dans [sa] capacité de livrer des projets critiques et technologiquement complexes dans les temps et les budgets déterminés [et de proposer des] coûts compétitifs en comparaison au développement interne ou outre-mer ». « Notre particularité est de réaliser des projets au forfait, lance Éric Le Goff, le président de l’entreprise. Donc, au lieu de fournir à nos clients des consultants à un tarif X, nous réalisons des projets clé en main dans notre Centre d’innovation que nous livrons ensuite à nos clients. L’innovation et la R&D sont essentielles à notre survie. Le marché que nous desservons est très compétitif et sur ce marché, nous affrontons des fournisseurs qui sont beaucoup plus grands que nous. Et comment parvenons-nous à les concurrencer? De trois manières. La première est en proposant une solution plus innovante et mieux adaptée aux besoins du client. La deuxième est en étant beaucoup plus productif et efficace. Par exemple, alors que les grands fournisseurs vont utiliser une quarantaine de consultants à temps plein pour réaliser un projet, nous, nous allons le faire avec 25 personnes, parce qu’on est plus efficace, qu’on standardise nos solutions pour être capable de réutiliser au maximum les infrastructures et les compétences, qu’on a un contrôle des projets ultra serré, etc. Et le troisième est en s’engageant sur un échéancier et un prix déterminés. » Il est vrai qu’une firme de service travaillant sous mandat et dont les heures sont facturées au client n’a pas vraiment intérêt à finir rapidement les projets qui lui sont confiés. Mais pour une petite firme comme Abilis qui veut se tailler une place sur un marché où évoluent des grandes firmes établies de longue date, la possibilité de facturer à un prix moindre et fixe constitue un argument concurrentiel de taille. « On se bat contre des sociétés de services qui vendent du temps-personne, souligne Éric Le Goff. Leur finalité est donc de vendre des ressources le plus longtemps possible, le plus cher possible à un même client, […] car ils garantissent un effort de moyens, donc des ressources, alors que nous, nous garantissons des prix et des délais, donc un résultat. Par conséquent, notre logique est très différente, car nous devons faire en sorte de livrer les projets en utilisant moins de ressources que ce sur quoi on s’est entendu, ce qui fait que nous cherchons toujours à améliorer nos processus ou à mettre au point des innovations qui vont nous permettre de produire plus rapidement »
 
 
Éric Le Goff, président d’Abilis : « On se bat contre des sociétés de services qui vendent du temps-personne. […] Notre logique est très différente, car nous devons faire en sorte de livrer les projets en utilisant moins de ressources. » Claude Vigeant, président de OKIOK : « Il faut éviter d’être impulsif dans ce secteur- là : quand on a une idée, il faut s’assurer que quelqu’un d’autre ne l’a pas déjà eue. »

Pour éviter la délocalisation

Le fait d’être plus efficient permet, en outre, à Abilis de ne pas avoir à délocaliser ses ressources dans des pays en développement pour réduire ses coûts et ainsi de conserver l’ensemble de ses ressources au pays, près de ses clients, contrairement aux grands fournisseurs. À l’argument financier s’ajoute donc l’argument de la proximité. « Souvent nos concurrents, même canadiens, vont ouvrir des centres de développement en Inde, indique Éric Le Goff. Si on compétitionne avec ces entreprises, il est clair que nos coûts horaires sont plus élevés que l’équivalent indien. Et comme nous ne voulons pas délocaliser nos ressources […], nous devons produire plus vite et avec moins de ressources que nos concurrents et fournir des solutions mieux adaptées à leurs besoins, ce qui est plus facile à faire en étant situé localement. » M. Le Goff estime que grâce à l’innovation, tout en produisant à Montréal, son entreprise est en mesure de proposer des tarifs de 20 % à 30 % inférieurs à ceux consentis par les grandes firmes, « même lorsqu’elles délocalisent des ressources en Inde ». Les entreprises ne sont évidemment pas indifférentes à cet argument qui en a décidé plus d’une à opter pour ses services. Cela a même été le cas d’une grande entreprise de communications, dont Abilis a voulu taire le nom, qui bénéficiait d’une relation privilégiée avec une grande firme de services TI et qui a quand même décidé de confier la refonte de son site Web à Abilis en 2005. « En travaillant sur le même document d’appel d’offres, on a été capable de proposer l’équivalent de 15 personnes à temps plein, localisées à Montréal et au forfait, versus 40 personnes, dont 25 en Inde, avec aucune garantie de résultats, soutient Éric Le Goff. Et même en proposant des tarifs moindres, on est trois fois plus rentable par dollar de chiffre d’affaires que la moyenne de l’industrie […] parce que nos processus sont plus efficaces et que notre taux d’utilisation des ressources est de pratiquement 100 %. »

La R&D, de A à Z

OKIOK, qui a à son actif trois à quatre technologies et méthodologies nouvelles et sept à huit nouveaux produits commerciaux, trouve son inspiration pour ses projets de R&D auprès de ses clients. Non seulement les projets qu’elle privilégie doivent répondre aux besoins spécifiques d’un mandat qui lui a été confié et pour lequel il n’existe pas de solutions commerciales, mais elle est à l’écoute des suggestions que lui font ses clients. Cela implique que l’entreprise conserve des bons liens avec ses clients. « Le fait qu’on a un volet ‘Services professionnels’ nous donne un contact direct avec la clientèle; ça nous permet d’anticiper les besoins, souligne le président de l’entreprise, Claude Vigeant. On a aussi des gens qui sont générateurs d’idées dans l’entreprise qui peuvent proposer des nouvelles façons de faire. On met tout ça ensemble et on fait sortir les meilleures idées et on prend des décisions d’investissement en fonction de la disponibilité des équipes et des priorités de l’entreprise – une planification est faite annuellement pour déterminer les secteurs où on va mettre nos efforts. Bien qu’on préfère le contact avec la clientèle, parce que cela a plus de chances d’amener des sous dans la compagnie, la génération spontanée d’idées peut produire des résultats très intéressants. » L’entreprise évalue ensuite la pertinence, la faisabilité et, surtout, le potentiel commercial du projet soumis à son attention. C’est l’étape de la validation. Celle-ci peut se faire soit à l’interne, par l’entremise d’un comité de spécialistes et de gestionnaires, soit à l’externe, auprès d’utilisateurs en entreprise, notamment chez le client quand le projet répond à une demande particulière d’un client. « C’est une avenue qu’on utilise, mais ce n’est pas la seule, car parfois elle ne permet pas une validation complète des concepts, soutient Claude Vigeant. Ça compte pour environ 40 % du processus de validation. Le 60 % restant, c’est le flair, le pif! Parfois, on a un coup de coeur pour une idée, une technologie dont on pense qu’elle a une bonne chance de percer, parce qu’elle est unique et qu’elle amène un concept nouveau, une innovation sur le marché. […] « Il faut éviter d’être impulsif dans ce secteur-là : quand on a une idée, il faut s’assurer que quelqu’un d’autre ne l’a pas déjà eue. Aujourd’hui, cela est de plus en plus complexe, on marche sur un terrain miné : à peu près toutes les bonnes idées ont déjà été brevetées, ce qui n’était pas le cas au début des années 1980, alors que ce n’était pas courant de faire breveter des logiciels : il suffisait d’avoir une bonne idée pour aller de l’avant. Il faut donc faire une recherche approfondie du marché. » Un coup le projet choisi, la firme doit en planifier la réalisation, tout en s’assurant de le valider périodiquement.

Rentabiliser la R&D

Chez Abilis, la réalisation d’un projet de R&D prend en moyenne de trois à quatre mois, ce qui représente un investissement d’environ 200 000 $ par projet; l’entreprise réalise de trois à cinq projets par année. Au terme du projet, la technologie développée appartient soit au client, soit à Abilis qui va ensuite essayer de la réutiliser et de la commercialiser auprès d’autres clients qui vont en payer les droits d’utilisation. Mais c’est toujours un pari que fait la firme-conseil qui décide de conserver la propriété de la technologie, puisqu’il n’y a aucune garantie qu’elle pourra trouver preneur sur le marché, auprès d’autres organisations, par la suite. Cela fait partie du risque que doit gérer la firme. À ce risque s’ajoute un autre risque, encore plus conséquent, soit que les efforts et les argents investis dans un projet de R&D n’aboutissent jamais à un produit concret. Les programmes gouvernementaux de crédits d’impôt en R&D contribuent considérablement à réduire le risque financier encouru par l’entreprise. « Quand on a déterminé qu’un projet était éligible à la R&D, on entame le processus de suivi administratif qui va nous permettre de nous qualifier pour les crédits d’impôt à la R&D, explique le président de l’entreprise, Éric Le Goff. […] Ça, c’est une bonne chose parce qu’on sait qu’une partie du coût va être couvert [par les programmes gouvernementaux]. Et en plus, si on conserve la propriété de la solution, on va pouvoir la commercialiser auprès d’autres clients, ce qui est encore mieux. » Dans ce dernier cas, l’entreprise doit s’assurer ensuite de modifier et de « généraliser » la solution qu’elle a développée pour un client spécifique pour la rendre utilisable par un grand nombre d’organisations. « C’est le modèle qu’on privilégie, confie le président d’OKIOK, Claude Vigeant, car ça permet de s’assurer que les idées qu’on a sont valides, car il y a au moins un client qui utilise la solution qu’on a développée. On espère toujours que les solutions qu’on développe rejoindront plus tard un éventail plus large de clients. […] Ça arrive que la solution ne rejoigne pas d’autres clients par la suite, ce n’est pas souvent, sinon on ne serait pas là pour en parler aujourd’hui [rire], mais ça arrive et ça fait partie du risque. Mais je dirais qu’on a quand même une bonne moyenne au bâton! » OKIOK, dont les projets de R&D prennent plus longtemps, parfois jusqu’à trois ans, puisqu’ils sont réalisés à temps « partiel », applique la même stratégie qu’Abilis pour rentabiliser ses investissements en R&D. Mais cela peut prendre cinq ans, voire plus, pour rentabiliser un projet. La rentabilisation de l’investissement survient parfois lorsque la technologie est acquise par un grand fournisseur, plusieurs années après qu’elle ait été créée; cela a notamment été le cas de sa solution de gestion des accès Web, développée à la fin des années 1990 et qui combine la fédération des identités, les services de jeton pour protéger des services Web et la gestion de la vie privée, qui a été achetée par Siemens en 2005. « Ça constitue aujourd’hui la fondation de l’offre de Siemens en matière de sécurité, précise Claude Vigeant. C’est quelque chose qu’on a développé de toutes pièces, suite à des besoins exprimés par nos clients. Cela a nécessité un investissement d’un à deux millions $ sur trois ans. C’est sûr que les crédits de R&D ont aidé, mais il a quand même fallu trouver cet argent-là, ce qui n’est pas facile pour une PME. Mais pour les autres solutions qu’on a développées, mais qui n’ont pas achetées par un fournisseur d’envergure comme Siemens, il faut être patient pour récupérer notre investissement. Ça demande de travailler avec des partenaires, pour être capable d’élargir la distribution des solutions dans le monde. »

Inauguration des nouveaux bureaux

Visionnez le diaporama avec voix et animation Voir le carton d’invitation original C’est avec un immense plaisir et une grande fierté que Pierre Savignac et toute l’équipe d’Emergex ont accueilli, le 3 juillet dernier, clients et amis pour l’inauguration de leurs nouveaux locaux, situés au 194, rue St-Paul Ouest. La soirée s’est déroulée sous le thème Band, Bulles & Bavardage. En effet, l’effervescence était au rendez-vous, tant dans les coupes de champagne, qui a coulé à flot, que dans l’ambiance de la soirée. Les invités ont pu déguster de délicieuses bouchées tout en admirant le cachet historique du Vieux-Montréal qu’Emergex a su redonner à ses locaux. Et, c’est au rythme d’un duo de musiciens que tous ont bavardé et échangé ensemble. Pierre Savignac a en profité, lors de son allocution, pour remercier tous et chacun qui ont, au cours des années, fait le succès d’Emergex. Selon les commentaires de tous, ce fut une soirée des plus réussies !

Trois clients d’Emergex finalistes aux Octas

Il nous fait plaisir de partager avec vous l’annonce que trois des clients d’Emergex ont été retenus à titre de finalistes par le jury constitué d’experts de l’industrie. Nous sommes fiers de nous allier à des entreprises de qualité dont les efforts sont ainsi récompensés publiquement. Fédération de l'Informatique du Québec La Fédération de l’Informatique du Québec dévoile les finalistes à son prestigieux concours des Octas. Ce concours vise à reconnaître l’excellence dans le domaine des technologies de l’information au Québec. Emergex Subventions participe depuis 3 ans à cet événement par son implication bénévole au sein du comité de mise en candidature aux Octas. Kelvin Emtech Catégorie : Gestion de projet en TI Finaliste : Transat tours Canada, projet réalisé par Kelvin Emtech Projet : Une infrastructure technologique orientée « vert » l’avenir Kelvin Emtech est une firme-conseil spécialisée en ingénierie de systèmes d’alimentation électrique et mécanique. Elle s’est créée une niche en conception, développement et implantation de salles de serveurs à haute densité. Kelvin Emtech se retrouve finaliste parce que leur client Transat tours Canada a fait appel à leur expertise pour concevoir leur infrastructure de salle critique. Le projet est né du besoin de relocaliser le centre principal de traitement des données de Transat au Canada et de sa volonté à s’engager dans l’essor du tourisme durable. Le service à la clientèle et aux citoyens sera amélioré ainsi que la consommation énergétique réduite grâce à l’amélioration de l’efficacité des installations physiques et virtuelles, et la réduction de pannes et des temps de traitement. Comme beaucoup de firmes d’ingénierie, Kelvin Emtech ne croyait pas faire de la R&D. Emergex leur a fait découvrir qu’ils étaient admissibles au programme de crédits d’impôt de RS&DE. Ils en sont maintenant à leur quatrième année de réclamation. Leurs investissements en R&D leur permettent de maintenir un avantage concurrentiel durable. Expertisa Catégorie : Solutions d’affaires – développement à l’interne – 100 employés et moins Finaliste : Estimation construction Canada Projet : Expertisa, un logiciel générique en estimation de projet ExpertisaSI , une firme d’experts-conseil en développement et intégration de systèmes de gestion. Le projet consiste en un progiciel de gestion ERM (Enterprise Ressource Management) à multiples paliers s’adressant principalement aux entreprises de l’industrie de la construction, aux manufacturiers et aux services d’ingénierie. Il facilite les échanges d’informations entre les différents départements. Plus précisément, Expertisa permet l’estimation du coût de revient, la planification et mise en chantier, ainsi que la planification et mise en production. PointCA Catégorie : Solutions d’affaires – logiciels libres Finaliste : PointCA Télécom Projet : Standard téléphonique VoIP de PointCA Télécom pour les micros et petites entreprises PointCA se spécialise dans la fabrication de solutions de communication autonomes et hybrides, faciles et simples à utiliser. Ses standards téléphoniques sont offerts aux micro- et petites entreprises, sans complication ni formation approfondie. Cette nouvelle génération de standard utilise des lignes de téléphones régulières ainsi qu’lnternet. Ils sont disponibles sous forme de petits boîtiers fermés, utilisant une interface Web pour la configuration des téléphones et du central privé. Ils ont une faible consommation d’énergie, rendant leur durée de vie plus longue.

Emergex s’installe dans de plus grands bureaux

En raison de sa croissance soutenue pour une autre année consécutive, Emergex Subventions se devait d’agrandir à nouveau ses espaces de bureaux, après avoir passé à peine deux ans au 434 St-Pierre dans le Vieux-Montréal. C’est donc après plusieurs semaines de construction et d’investissements en aménagements locatifs qu’Emergex prend possession de ses nouveaux bureaux aujourd’hui. Exterieur des bureaux d'Emergex Subventions RSDE Vue extérieure des bureaux d’Emergex Toujours dans le Vieux-Montréal, Emergex occupe maintenant le 4e et dernier étage du 194 St-Paul Ouest, un édifice pittoresque datant de 1835. Un plafond cathédrale atteignant son apogée à 30 pieds, de multiples lucarnes, des murs de pierres et de briques traversés de poutres de bois originales, voilà quelques-uns des éléments architecturaux qui font de cet endroit un environnement de travail des plus stimulants pour l’équipe d’Emergex. En plus d’équiper ses employés d’outils de travail à la fine pointe de la technologie, Emergex leur offre un mobilier complètement renouvelé, une cuisine style bistro et une douche pour ceux qui voyagent, entre autre, à vélo. Venez nous visiter, il nous fera plaisir de vous accueillir dans cet endroit des plus chaleureux.

Les mentors face aux générations d’entrepreneurs

C’est mardi dernier qu’a eu lieu le combat des générations! Dans le coin droit, Pierre Savignac, à la frontière des générations X et Baby Boomers, et dans le coin gauche, Roger Cadieux, de la génération dite des « Vétérans ». Boxeurs souriants

Les deux mentors ( Fondation de l’entrepreneurship ) se sont affrontés devant un public de gens d’affaires lors d’un panel sur L’impact de l’intergénérationnel dans la relation mentorale. C’est avec enthousiasme qu’ils ont partagé leurs observations et perceptions sur l’impact de l’âge sur le style d’un entrepreneur, selon qu’il est de la génération Y (né entre 1983 et 1997), génération X (1965-1982), Baby Boomer (1947-1966) ou Vétéran (avant 1945). Les valeurs propres à chaque groupe d’âge diffèrent et influent fortement sur la vision et le style de gestion d’un entrepreneur, comme d’ailleurs de tout individu.

aame Ce sujet touche particulièrement Pierre Savignac, président-fondateur d’Emergex Subventions, puisque celui-ci se consacre bénévolement à aider les entrepreneurs à titre de mentor. Un rôle qui lui permet de soutenir la culture entrepreneuriale et le développement des entreprises du Québec par le transfert de ses compétences.

L’heure de diagnostic R&D

Optimisez vos crédits d’impôt de recherche et développement

Si votre entreprise développe des technologies ou améliore des produits ou procédés existants, vous devriez savoir que :
  • vous pouvez réclamer en subventions jusqu’à 82 % de vos salaires en recherche et développement (R&D)
  • le Québec est une des juridictions dans le monde qui offre les incitatifs les plus généreux en R&D
  • même si vous croyez ne pas être admissibles, vous pourriez être surpris…
  • si vous réclamez déjà, êtes-vous organisés pour aller chercher le maximum auquel vous avez droit?
Pour en savoir plus, Emergex Subventions vous offre 60 minutes de diagnostic sur le potentiel de votre entreprise en crédits d’impôt de RS&DE (recherche scientifique et développement expérimental). Un Ph.D. en génie, un fiscaliste et un entrepreneur technologique recevront des entreprises innovantes à tour de rôle pour une heure d’évaluation et de recommandations personnalisées. Réservez vite votre plage horaire individuelle : les places sont limitées!

Emergex Subventions en collaboration avec le PMI-Montréal PMI-Montréal (Project Management Institute Section de Montréal)

Journée diagnostic Membres du PMI : sans frais. Non-membres : 20 $. Cet événement aura lieu le 27 octobre 2007 de 8h00 à 17h00 au Centre d’affaires, 2 Place du Commerce, Île-des-Soeurs. Pour en apprendre davantage sur le PMI-Montréal, consultez : www.pmimontreal.org Pour en apprendre plus sur les crédits d’impôt de RS&DE, consultez : Emergex RS&DE Pour information et réservation, contactez Emergex Subventions : 514-765-3333 ou info@emergex.com

Comment se retrouver dans le dédale des formes d’aide financière aux entreprises?

Le 11 octobre dernier, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal invitait Pierre Savignac à titre de conférencier lors de son Cocktail Entrepreneurs. Le thème de cette soirée portait entre autres sur « Les programmes d’appui à l’innovation technologique, en particulier les crédits R&D et multimédias : Quoi en retirer et comment? ». Une salle pleine à capacité accueillait 90 participants, dont beaucoup d’entrepreneurs, venus l’écouter au Club St-James. Après la présentation, les questions de l’auditoire ont fusé de toutes parts, reflétant à la fois un vif intérêt sur la question ainsi que la complexité de ces programmes de subventions, en particulier celui de Recherche Scientifique et Développement Expérimental (RS&DE).

Lancement du nouveau site Web

Ressources pour entreprises innovantes

Un des objectifs du site Web d’Emergex Subventions est de servir à la communauté d’affaires qui désire s’y retrouver parmi les méandres des programmes d’aide gouvernementale. On y explique les bénéfices et les critères des programmes de subventions les plus importants et les plus payants pour les entreprises innovantes. On y retrouve aussi une sélection d’articles d’intérêt sur les sujets de la R&D et de son financement.

Logo et couleurs

Le site Web d’Emergex dévoile une nouvelle image, qui se veut à la hauteur du professionnalisme de l’entreprise et de son équipe. La charte graphique exploite le logo d’Emergex et met en valeur les couleurs bleu et vert, sur un fond blanc et vert pâle. Le logo, parmi ses multiples symboliques, représente une coche d’approbation sur la case d’un formulaire gouvernemental. C’est le résultat tant attendu d’une entreprise qui applique à une subvention pour financer sa croissance! Le logo représente aussi un sceau de qualité pour les services d’Emergex. Le bleu est la couleur associée à la science, alors que le vert symbolise la croissance.

Animation des services

La page d’accueil de notre site Web offre à travers une animation Flash une explication très visuelle du processus de réclamation des crédits d’impôt de R&D. L’éventail des services à valeur ajoutée d’Emergex met en évidence les avantages significatifs qui différencient l’entreprise de ses concurrents. Des témoignages de clients références donnent une crédibilité additionnelle pour les visiteurs en quête d’une garantie de qualité.

Atelier-conférence devant les entrepreneurs du programme de coaching PRIME

Pierre Savignac, président d’Emergex Subventions, était invité à animer un atelier interactif avec un groupe d’entrepreneurs du programme de coaching d’affaires PRIME. Il a débuté la soirée par une conférence intitulée « Conseils pratiques pour optimiser vos crédits d’impôt de recherche et développement ». Puis, il a écouté les problématiques spécifiques soulevées par chaque entrepreneur et proposé des solutions concrètes visant à améliorer leur admissibilité et accroître les montants de crédits d’impôt en RS&DE sur un horizon de 2 à 3 ans.

Témoignages

Brett Patrontasch - Shyft

Vous avez accompli un travail incroyable sur notre première réclamation de RS&DE. C’est pourquoi nous sommes heureux d’utiliser les services d’Emergex encore cette année. Merci pour votre excellent temps de réponse, surtout si on considère à quel point l’échéance était serrée. Super travail !!!